Reprise des solins autour de la cheminée et d’un morceau de chéneau percé. J’ai appris le mot solin à cinquante-huit ans, c’est dire s’il prend le temps d’expliquer. Contente du résultat, juste un peu de poussière dans le grenier.
N. à Gradignan
La descente Le tuyau qui emmène l’eau de votre chéneau jusqu’au sol. Sous-dimensionnée ou bouchée, elle fait déborder un chéneau parfaitement sain, et vous cherchez alors votre fuite au mauvais endroit pendant des mois.
Bègles · 33130 · à 7,2 km de Bordeaux
L’échoppe béglaise a une toiture reconnaissable, et elle se répare selon des règles précises. Voici les trois questions qu’un propriétaire se pose, dans l’ordre où elles arrivent vraiment.
Nous venons chez vous
Bègles jouxte Bordeaux au sud, à sept kilomètres et deux cents mètres du centre. Nous intervenons dans toute la commune, de la Ferrade à La Raze, y compris dans les rues les plus serrées.
À Bègles, les premières échoppes sortent de terre vers 1860 sur le domaine de la Ferrade pour loger les ouvriers, puis se multiplient vers 1880 dans le quartier de La Raze ; les anciens domaines viticoles y avaient été lotis selon un plan quadrillé. Ce plan quadrillé a une conséquence directe sur un chantier de couverture : les parcelles sont étroites, les maisons mitoyennes, et l’échafaudage se monte en façade sur rue plutôt que sur un terrain libre. La toiture est accessible, l’espace pour y accéder l’est moins.
Le bâti de Bègles
Une échoppe, comment est-elle couverte exactement ?
Par deux pentes dissymétriques couvertes en tuiles, avec une ligne de faîtage parallèle à la façade ; la maison est basse, de plain-pied, et sa façade est en pierre de taille calcaire. Cette dissymétrie compte : les deux versants ne reçoivent ni la même pluie ni le même ensoleillement, et ils ne vieillissent donc pas au même rythme. On les contrôle séparément.
Réparer les tuiles qui manquent, ou reprendre toute la couverture ?
La réponse se trouve sous les tuiles, pas dessus. Tant que le liteaunage est sain, on remplace les éléments manquants, on reprend le faîtage et les solins, et l’affaire est réglée. Dès que le support s’est fatigué sur un versant entier, la reprise ponctuelle devient une dépense répétée : on rénove alors ce versant plutôt que de revenir chaque hiver.
Combien coûte une couverture en tuiles, au mètre carré ?
Selon le type de tuile, comptez de 32 à 200 € le mètre carré posé, HT. La tuile romane démarre vers 32 à 70 €, la tuile plate se situe plutôt entre 80 et 140 €, la tuile canal va de 60 à 200 € selon sa qualité et selon que le support est repris ou non. L’écart est réel, il n’est pas une imprécision. Chantier chiffré après visite.
Ce que vous nous demandez ici
Sur une échoppe, ces trois prestations forment une seule décision : nettoyer pour voir, réparer ce qui se répare, rénover le versant qui ne se répare plus.
Déposer, regarder le liteaunage, reposer : là se joue l’essentiel du devis.
Prix, méthode et périmètre Réparation de toitureTuiles déplacées, faîtage, solin : le prix des reprises courantes.
Ce que ça coûte, poste par poste Nettoyage et démoussagePourquoi un anti-mousse à la perche ne fait pas le même travail.
Le détail de la prestationExemples de projets
Trois chantiers types sur des maisons basses béglaises, du remplacement d’éléments à la reprise d’un versant entier, pour situer le vôtre.



Le déroulé
En venant chez vous à Bègles, nous repérons d’abord votre rue : largeur, stationnement, mitoyenneté. Nous montons ensuite sur votre toit, et votre devis gratuit ne part qu’après.

Une tuile déplacée, une auréole au plafond de votre chambre, de la mousse sur votre versant nord. Vous n’avez pas à savoir nommer la pièce en cause : c’est notre travail, pas le vôtre.
Nous relevons l’état de votre couvert, de votre liteaunage et de vos points d’eau. C’est ce relevé qui décide si vous avez besoin d’une reprise ponctuelle ou d’une rénovation. Jamais une estimation depuis votre trottoir.
Couvert, zinguerie, accès à votre rue, évacuation : chaque poste vous est chiffré séparément. Un devis d’un seul montant ne vous permet de comparer avec rien. Le nôtre est gratuit et vous n’engage à rien.
Votre réception de chantier est écrite et signée. C’est elle qui fait courir vos garanties, à commencer par la décennale, dès le lendemain.
Qui monte sur le toit
La même équipe intervient à Bègles comme sur les autres communes limitrophes de Bordeaux ; elle connaît les contraintes de rue étroite et les prend en compte au chiffrage, pas en cours de chantier.
Ce qu’en disent nos clients
Des propriétaires de Bordeaux et de sa couronne, après leur chantier de toiture.
Reprise des solins autour de la cheminée et d’un morceau de chéneau percé. J’ai appris le mot solin à cinquante-huit ans, c’est dire s’il prend le temps d’expliquer. Contente du résultat, juste un peu de poussière dans le grenier.
N. à Gradignan
On a repoussé pendant presque deux ans, avec une auréole au plafond de la chambre qu’on regardait sans rien faire. Le couvreur est monté sur le toit avant de donner le moindre chiffre, et le devis détaillait chaque poste, l’échafaudage, les tuiles, le support en dessous. On a compris ce qu’on payait et pourquoi. Le chantier de rénovation s’est déroulé comme annoncé. Je recommande sans hésiter.
C. à Bordeaux
Le premier rendez-vous a été manqué sans prévenir, mauvais départ. Ensuite le démoussage et la reprise des solins ont été bien faits, avec un traitement appliqué par temps sec comme il faut. Mais la communication reste courte, il faut relancer pour avoir des nouvelles. Le toit, lui, est nickel.
G. à Cenon
Questions fréquentes
Oui, et c’est même l’un des deux ou trois postes qui expliquent le plus l’écart entre deux devis. Un camion qui ne peut pas approcher impose de la manutention à la main, un échafaudage monté en façade sur rue demande plus de temps et parfois une autorisation d’occupation du domaine public. L’installation de chantier se chiffre à part de la couverture : l’échafaudage de 20 à 70 € le mètre carré, la dépose et l’évacuation des gravats de 20 à 40 € le mètre carré, une benne de 200 à 700 € par jour, montage et démontage compris, sans que les sources précisent HT ou TTC. Nous préférons afficher ces lignes séparément plutôt que de les diluer dans un prix au mètre carré. Aucune source sérieuse ne publie en revanche de majoration en pourcentage pour rue étroite, et nous n’en inventerons pas. Chantier chiffré après visite.
C’est la question la plus posée du métier, et elle mérite mieux qu’un haussement d’épaules. Techniquement, un anti-mousse pulvérisé depuis le sol blanchit la surface ; il ne retire pas ce qui est incrusté sous les recouvrements et ne protège rien dans la durée. Le geste qui protège, c’est le traitement hydrofuge appliqué après démoussage, qui tient plusieurs années et se chiffre de 10 à 16 € le mètre carré sur une toiture déjà propre. Il y a ensuite deux risques concrets : la chute, première cause d’accident grave du bâtiment, et les tuiles cassées au piétinement ou fendues au nettoyeur haute pression. Dernier point qui tranche souvent : un dégât causé par un nettoyage maison n’est couvert par aucune garantie.
Cela dépend du résultat visé, pas de l’ampleur du chantier. Une rénovation à l’identique, même tuile et même teinte, ne modifie pas l’aspect extérieur et ne relève donc pas de la déclaration préalable. Dès que vous changez de matériau, de teinte, ou que vous ajoutez une fenêtre de toit, la déclaration devient obligatoire, avec une instruction d’un mois portée à deux mois en secteur protégé. Sur une échoppe, le sujet est loin d’être théorique : la ligne de faîtage est parallèle à la façade, la toiture se voit donc depuis la rue, et le plan local d’urbanisme encadre fréquemment la teinte des couvertures dans ces quartiers. Le point se vérifie en mairie avant de commander les tuiles, pas après.
À Bègles, le tissu issu du lotissement quadrillé des anciens domaines viticoles produit des parcelles régulières et un bâti mitoyen, ce qui conditionne l’accès à la toiture plus que sa surface. Sur le plan réglementaire, une modification d’aspect de couverture passe par une déclaration préalable instruite en un mois, deux mois aux abords d’un monument historique. Côté sol, les argiles du secteur se contractent en période sèche et se regonflent aux pluies ; ce mouvement se transmet aux maçonneries et fatigue en priorité les souches de cheminée, les rives scellées et les solins, qui sont aussi les points d’entrée d’eau les plus fréquents sur une maison basse.
Faire chiffrer
Décrivez-nous ce que vous voyez. Nous vous rappelons pour préciser, puis nous convenons d’une visite chez vous à Bègles. Votre devis est gratuit.

Vous préférez nous écrire directement ? contact@couvreurs-bordeaux.fr