Le chéneau Le canal qui récupère l’eau au bas de votre versant, encastré dans la maçonnerie plutôt que pendu à votre façade. Encastré, il reste invisible depuis votre trottoir : vous découvrez qu’il est percé par la tache au plafond, jamais en levant la tête.
Zinguerie et gouttières
Couvreur zingueur à Bordeaux
La zinguerie, c’est tout ce qui conduit l’eau une fois qu’elle a touché votre toit. Nous façonnons ces pièces sur mesure à l’établi, parce que c’est exactement là qu’une toiture fuit, et rarement ailleurs.
★★★★★4.6 / 5sur 17 avis19 anssur les toits de Bordeaux et de sa couronneDécennalenotre attestation avant l’ouverture de votre chantierDevis gratuitventilé poste par poste, sans engagement
Ce que vous y gagnez
Ce qui change chez vous, concrètement
Vos pièces façonnées sur mesure à l’établi, plutôt qu’un assemblage d’éléments standards mal ajustés sur votre façade.
Nos prix au mètre linéaire par matériau, affichés, y compris là où les sources se contredisent entre elles.
Le dimensionnement de vos descentes vérifié : une descente trop juste fait déborder un chéneau parfaitement sain, et vous cherchez la fuite ailleurs.
Votre chéneau encastré traité pour ce qu’il est : le point que vous ne voyez jamais et celui qui vous coûte le plus cher quand il lâche.
Dans quels cas
Vous êtes probablement dans l’un de ces trois cas
Ça déborde à chaque gros orage
Rarement un problème de gouttière percée. Le plus souvent une section insuffisante, une pente mal reprise ou une descente obstruée.
Une trace d’humidité descend le long d’un mur
Un chéneau encastré ou un solin en cause. Comme l’eau chemine dans la maçonnerie, la trace apparaît loin du point d’entrée, parfois chez le voisin.
Vous refaites la toiture
C’est le moment de reprendre la zinguerie : l’échafaudage est déjà monté, et remettre un chéneau fatigué sous un couvert neuf est une économie qui coûte cher.
Les pièces, et ce que chacune fait
Le vocabulaire du métier n’est pas là pour impressionner : il désigne des pièces qui ont chacune un rôle, et savoir les nommer aide à comprendre un devis. Un couvreur zingueur les façonne une à une, à l’établi, avant de monter les poser.
Le chéneau : le canal qui récupère l’eau au bas du versant. Encastré dans la maçonnerie plutôt que pendu à la façade, il ne se voit pas depuis le sol, et on découvre qu’il est percé par la tache au plafond.
La noue : l’angle rentrant où deux pans de toit se croisent. Tout ce que reçoivent les deux versants y transite. C’est le point le plus sollicité d’une toiture.
Le solin : le raccord étanche entre la couverture et un mur ou une souche de cheminée. Il travaille au rythme des dilatations, et davantage encore là où le sol bouge.
La gouttière : le même rôle que le chéneau, mais suspendue à l’égout du toit. Demi-ronde, carrée, en zinc, en PVC, en acier, en aluminium ou en cuivre.
La descente : le tuyau qui emmène l’eau jusqu’au sol. Sous-dimensionnée ou bouchée, elle fait déborder une gouttière parfaitement saine.
Le prix au mètre linéaire, et un désaccord d’un facteur deux
Sur la gouttière, les deux sources relevées se contredisent franchement, surtout sur le PVC et l’aluminium. Nous donnons les deux plutôt qu’une moyenne, qui n’aurait aucun sens.
× 2
l’écart entre deux sources sur le prix d’une gouttière PVC posée. C’est la mesure de ce que vaut un prix moyen affiché sans sa fourchette.
Gouttière posée, deux relevés du 5 août 2026. Chantier chiffré après visite.
Matériau
abctravaux, TTC posé
Prix-travaux-m2, HT pose comprise
PVC
15 à 30 € / ml
36 à 70 € / ml
Acier
25 à 45 € / ml
75 à 105 € / ml
Aluminium
30 à 55 € / ml
75 à 100 € / ml
Zinc
35 à 60 € / ml
42 à 85 € / ml
Cuivre
70 à 120 € / ml
120 à 245 € / ml
Quel matériau choisir, vraiment
Le PVC est le moins cher et il tient correctement, mais il se dilate, se déforme au soleil et devient cassant avec le temps. Le zinc est le standard du bâti ancien : il se façonne sur mesure, se soude, et se raccorde proprement à une couverture existante ; il vieillit lentement et se répare. L’aluminium ne rouille pas et se pose souvent en continu, sans joint. Le cuivre est un choix de patrimoine, cher et durable.
Sur une maison de ville ancienne, le zinc reste le plus cohérent : il est réparable au lieu d’être remplaçable, et il se raccorde à ce qui existe déjà. En secteur protégé, le règlement peut d’ailleurs imposer le matériau, ce qui règle la question avant qu’elle ne se pose.
Le cas du bâti mitoyen
Dans une rue de maisons en bande, la zinguerie n’est pas seulement la vôtre. Un chéneau encastré peut être partagé entre deux maisons, la rive s’appuie sur un mur pignon mitoyen, et une descente longe parfois une limite de propriété.
Cela change trois choses concrètes. Il faut prévenir le voisin, et souvent obtenir son accord pour poser un pied d’échafaudage. Un désordre chez vous peut se manifester chez lui, ce qui explique bien des découvertes tardives. Et la répartition d’une dépense sur un ouvrage commun se règle avant les travaux, pas après.
Exemples de projets
À quoi ressemblera votre chantier
Des chantiers du même ordre que le vôtre, pour que vous voyiez de quoi nous parlons.
Le même type de versant après nettoyage et traitement, terre cuite nue et rangs de tuiles lisibles
Versant ouvert jusqu’aux liteaux, écran de sous-toiture tendu et agrafé sur les chevrons
Isolant en vrac soufflé au tuyau dans un comble perdu, couche régulière entre les solives
Le déroulé
Comment se passe votre chantier de toiture
De votre première description jusqu’à votre réception écrite, voici comment se déroule chez vous zinguerie et gouttières.
Nous relevons votre toiture depuis le toit. C’est ce relevé qui décide si vous reprenez un point ou si vous refaites le couvert.
Vous nous décrivez ce que vous voyez
Une tuile déplacée, une auréole au plafond de votre chambre, de la mousse sur votre versant nord. Vous n’avez pas à savoir nommer la pièce en cause : c’est notre travail, pas le vôtre.
Nous montons sur votre toit
Nous relevons l’état de votre couvert, de votre liteaunage et de vos points d’eau. C’est ce relevé qui décide si vous avez besoin d’une reprise ponctuelle ou d’une rénovation. Jamais une estimation depuis votre trottoir.
Vous recevez un devis ventilé
Couvert, zinguerie, accès à votre rue, évacuation : chaque poste vous est chiffré séparément. Un devis d’un seul montant ne vous permet de comparer avec rien. Le nôtre est gratuit et vous n’engage à rien.
Nous intervenons, vous signez la réception
Votre réception de chantier est écrite et signée. C’est elle qui fait courir vos garanties, à commencer par la décennale, dès le lendemain.
Le périmètre
Ce qui est compris, ce qui ne l’est pas
Compris dans votre devis
Le façonnage des pièces sur mesure, chéneaux, noues, solins, habillages.
La dépose de l’existant et l’évacuation.
Le contrôle de la pente et du dimensionnement des descentes.
Le raccord au couvert existant, tuiles dressées sur le bord haut de la pièce neuve.
Un essai à l’eau avant de replier le chantier.
Chiffré à part, ou hors périmètre
Les reprises de maçonnerie lourdes autour d’un chéneau encastré, chiffrées séparément.
Le raccordement au réseau d’eaux pluviales enterré.
Les travaux sur un ouvrage mitoyen sans accord écrit du voisin.
Nous venons chez vous, commune par commune
Votre zinguerie se juge sur votre bâti : une maison en bande et un pavillon isolé n’appellent pas les mêmes pièces. Voici les communes où nous venons.
Le couvreur qui vient chez vous, et ce que vous pouvez vérifier
Nous sommes une entreprise de couverture installée dans la couronne bordelaise, sur les toits d’ici depuis 19 ans. Voici ce que vous pouvez vérifier avant même de nous confier quoi que ce soit.
Notre attestation de décennale en cours de validité, que vous recevez avant l’ouverture de votre chantier.
Notre SIRET, que vous pouvez contrôler vous-même en trente secondes.
La couverture comme métier principal : nous ne vous vendons pas un toit entre deux autres corps d’état.
Un devis ventilé par lot, remis après que nous soyons montés sur votre toit, jamais d’après une photo.
Ce qu’en disent nos clients
4.6 sur 5 sur 17 avis
★★★★★ Des propriétaires de Bordeaux et de sa couronne, après leur chantier de toiture.
★★★★★
Des tuiles avaient glissé côté rue après un gros coup de vent. Il m’a expliqué franchement pourquoi ça coûtait ce que ça coûtait, l’accès surtout, avec l’échafaudage à monter dans une rue étroite. Au moins on sait où va l’argent. Réparation nickel, faîtage repris au passage.
T. à Pessac
★★★★☆
Une tuile retrouvée dans la cour un lundi matin après un coup de vent. Intervention sérieuse, il a repris toute la rive et resserré ce qui bougeait ailleurs, plutôt que de remettre bêtement la tuile en place. J’aurais aimé un retour un peu plus rapide au téléphone, c’est ma seule réserve.
Y. à Bègles
★★★★☆
Ils ont repris l’ensemble, nettoyage de la toiture, remplacement des tuiles cassées et gouttières. Une seule entreprise pour tout, un seul interlocuteur, et quelqu’un qui monte vraiment regarder au lieu d’estimer depuis le trottoir. Seul point faible, de la poussière un peu partout dans la maison pendant les travaux, on aurait aimé être prévenus pour bâcher davantage. Le résultat, lui, est très propre.
R. à Saint-Médard-en-Jalles
Questions fréquentes
Zinguerie et gouttières : ce que vous nous demandez le plus
Quelle différence entre un chéneau et une gouttière ?
Le rôle est le même, la position ne l’est pas. La gouttière est suspendue à l’égout du toit, on la voit depuis la rue et on y accède facilement. Le chéneau est encastré, intégré à la maçonnerie ou couché dans l’épaisseur d’un mur, et il est invisible depuis le sol. Cette différence a une conséquence financière : un chéneau qui fuit se signale par une tache à l’intérieur, souvent après des mois, et sa reprise implique parfois de la maçonnerie que la gouttière n’exige pas.
Faut-il refaire la zinguerie en même temps que la couverture ?
Presque toujours, oui, et pour une raison économique avant d’être technique : l’échafaudage représente 20 à 70 € le m² et il est déjà monté. Remettre un chéneau fatigué sous un couvert neuf revient à repayer cet échafaudage dans quelques années. Il y a aussi une raison de garantie : un ouvrage neuf raccordé sur une pièce ancienne rend l’origine d’un futur désordre discutable.
Une gouttière qui déborde est-elle forcément percée ?
Non, et c’est même rarement le cas. Trois causes sont plus fréquentes : la descente est bouchée par la mousse descendue du versant, la section est insuffisante pour la surface de toit collectée, ou la pente a bougé et l’eau stagne avant d’arriver à la naissance. Les trois se constatent en montant, et les trois se corrigent sans changer la gouttière. C’est pour cela qu’un débordement se diagnostique avant d’être devisé.
Le nettoyage des gouttières est-il à ma charge ou à celle du locataire ?
Le décret qui liste les réparations locatives range le dégorgement des conduits d’évacuation des eaux pluviales, gouttières, chéneaux et descentes, parmi les charges du locataire, sur les parties extérieures dont il a l’usage exclusif. En revanche, le remplacement de la gouttière elle-même reste au propriétaire : c’est un ouvrage, pas un entretien courant. En copropriété, l’ensemble est partie commune sauf stipulation contraire du règlement.
Décrivez-nous ce que vous observez : un débordement, une trace sur votre mur, une gouttière qui se décroche. Votre longueur approximative nous suffit pour un premier ordre de grandeur.
Vous recevez notre attestation de décennale avant que votre chantier n’ouvre, comme la loi l’impose à tout couvreur.
Votre devis est écrit, ventilé poste par poste, gratuit, et il ne vous engage à rien.
Si nous découvrons un désordre sous vos tuiles, vous recevez un avenant chiffré : rien ne se fait chez vous sans votre accord écrit.
Nous n’intervenons jamais sans votre devis signé, et nous n’encaissons jamais rien sur votre pas de porte.
Votre réception de chantier est écrite : c’est elle qui fait partir vos garanties.
Votre devis se lit ligne par ligne. Un montant unique ne vous laisse rien comparer.